Conseil municipal 19 mars 2011

1.   A cause des comptes financiers douteux, des affirmations ambiguës, d’un manque de clarté criant, des trous, des lacunes, les comptes administratifs de 2010 n’ont pas pu être acceptés par les conseillers consciencieux. Les 3 autres

-ne comprennent rien

-ou craignent les représailles du maire

-ou sont des oui-oui pitoyables.

2.  A cause d’idées farfelues, de projets virtuels, de manque de concepts concrets et clairs le budget de 2011 à aussi été rejeté par ces mêmes conseillers, la majorité.

Le maire, Daniel Bertola-Thevenon, abasourdi et désemparé par ces décisions, se retira en lui-même. Il fut incapable de clore la séance, ou de terminer la réunion galamment.

3.  Le maire détruit la commune. Ses fantasmes nous mènent directement dans le mur. Et Dompnac, à cause de lui, pourrait se retrouver sous tutelle. Et je t’entends, Daniel, ricaner, cynisme obscène et diabolique. Ricanements débiles d’alcoolo.

La tutelle les citoyens n’en veulent pas! Les citoyens désirent que le maire quitte ce poste dont il s’est accaparé. Qu’il redonne la mairie à des personnes sensées et capables de diriger notre petite commune. Voilà bientôt 3 ans que DBT met tout en oeuvre pour détruire Dompnac. Encore quelques mois, et il y arrivera.

 

DANIEL,

LA COMMUNE SE TROUVE EXACTEMENT OU TU L’A MENÉE.

Personne ne te le pardonnera. Personne ne t’excusera. Personne ne te soutiendra.

SEUL DANS TON TROU, TU SERAS!

Tu seras de sinistre mémoire si tu nous mènes à la tutelle. Dompnac gardera ton nom dans ses annales, et crois-nous, ce ne sera pas glorieux!

Lisons:

Daniel Bertola-Thevenon, maire, sa tenure pris fin

lorsque Dompnac fut mis sous tutelle.

bravo l’ami!

Votre dévoué John Dow

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14 réponses à Conseil municipal 19 mars 2011

  1. Cac Boursier dit :

    Cette lecture m a semble trop courte, un enorme merci pour ce regale passe a vous lire.

  2. Travail A Domicile Joliette dit :

    Le sujet me passionne completement, a mettre dans mes favoris !

  3. Giovani dit :

    Il faut souligner que sur les 3 voix qui n’ont pas voté CONTRE le budget 2011, il y a eu :
    – 1 abstention…
    – 1 procuration… donnée au Maire !
    – Et la voix du Maire !!!
    L’abstentionniste est sans doute le (la) seul (e) qui avait bien commencé à comprendre… Mais qui n’a pas osé…
    Le second était absent ! (il n’ose peut-être même plus venir ?!)
    Je vous laisse juge en ce qui concerne le troisième…

  4. Le crieur dit :

    Hier, les Conseillers Municipaux ont (pour la 2ème fois) voté contre le budget 2011 à 6 voix « contre », 2 voix « pour » (le maire + 1 voix par procuration) et 1 abstention.
    Le Maire n’a pas semblé étonné de ce » score »… Ni conscient qu’il ne peut rien faire d’autre que… se retirer…

  5. lectrice dit :

    Merci Paule pour ta lettre qui souligne « l’intégrité », « la bravoure », « l’intelligence », et la persévérance dans l’absurdité humaine que nous côtoyons malheureusement trop fréquemment dans notre commune.
    Ces « qualités » encore une fois illuminées par la présentation du budget de ce soir.
    J’ai cherché IDIOT dans le Larousse et à côté de la définition, est inclus la photo de
    Daniel Bertola-Thevenon. (Notre homme a finalement rencontré sa reconnaissance universellement).
    bons rêves

  6. Le Mas de la Gineste dit :

    Dompnac, le 16 avril 2011
    Lettre ouverte à monsieur Daniel BERTOLA-THEVENON

    Monsieur Bertola-Thévenon !
    Je vous rappelle, que vous avez été condamné, par Jugement du Tribunal de Grande Instance de Privas, en date du 17 juillet 2009, à remettre en état, le mur de soutènement de vos parcelles n° AD 84 et AD 85 (écroulé sur le chemin n°10), dans un délai de 2 mois, et passé ce délai, sous astreinte de 50 € par jour de retard. Que cette condamnation, ainsi que l’astreinte ont été reconduites, le 28 janvier 2011, par le Juge de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance de Privas, qui vous a condamné à payer, en plus l’astreinte, la somme de 1000 €, au titre de l’article 700….
    Non content d’ignorer les deux injonctions sus citées, vous avez déposé une plainte contre moi, auprès de la Gendarmerie Nationale (procédure 310/2011), alléguant des faits déjà invoqués, dans l’affaire à l’issue de laquelle est intervenu, le jugement du 17 juillet 2009, qui vous a débouté. Vous avez déclaré que j’encombrai « la Voie Publique » parce-que j’ai entreposé du bois (bien « mobilier »), le long du mur de ma maison, sur le « chemin n° 10 », et que j’ai planté des fleurs, sous ma fenêtre, le long du chemin (ces fleurs ont été plantées par les anciens propriétaire, en 1997 !)…
    Je rappelle que la dite « Voie Publique » a été interdite à la circulation par un Arrêté Municipal en date du 19 septembre 2009 !
    Je trouve honteux de déranger la Gendarmerie Nationale, qui a un travail pénible et autrement plus sérieux à exécuter, pour assouvir les petites vengeances personnelles, fussent-elle celles d’un Maire.
    Il y a une quinzaine de jours, vous êtes venu sur le chemin n° 10, avec deux ouvriers et vous y avez fait planter divers piquets de récupération et « des fers à béton », sur lesquels vous avez tendu un « grillage à poules » de 1 mètre de hauteur. Ce grillage (bien « immobilier ») ne se trouve pas sur votre parcelle, mais, bien sur la « Voie Publique » (puisque c’est la dénomination qui figure sur le rapport de la gendarmerie), à des distances variant de 40 cm à 1 mètre de la limite de votre propriété ! De ce fait, pour accéder à l’entrée de mon domicile de plein pied, il m’est devenu impossible de passer, sur le chemin avec mon véhicule. Or, suite à un accident, je suis titulaire d’une Carte d’Invalidité portant mention : « Station debout pénible » délivrée par la Préfecture des Bouches du Rhône.
    Non content de mettre une clôture dans un Chemin Communal (« Voie Publique » ! ?), vous avez « enjolivé » les extrémités des piquets, de peinture orange fluo… (Dont vous avez jugé utile de « tartiner » également des pierres, dans la châtaigneraie, pour bien délimiter « votre territoire ») ! Du coup, cette clôture est une véritable injure, pour le regard des riverains…
    Si ces faits étaient l’œuvre d’un quelconque citoyen de Dompnac, je devrais en référer au Maire, qui dans les villages ruraux est Garant de l’Ordre.
    Mais voilà ! Le Maire et le contrevenant sont une seule et même personne ! VOUS ! Monsieur Daniel Bertola-Thévenon !
    Votre poste de Maire, ne vous autorise pas à poser une clôture, sur une terre qui ne vous appartient pas !
    Si vous voulez « Sécuriser » votre mur, dans l’attente de faire les travaux* (Je cite là vos propres mots !) libre à vous d’installer un grillage, dans le respect de la loi : Le grillage doit être pendu sur le mur, de façon à le revêtir et rester libre à sa base. Ainsi vous n’empiéterez pas, sur le Domaine de la Commune !
    En conséquence, faute pour vous de retirer rapidement ce grillage. J’en appellerai au Tribunal Administratif, contre Vous, monsieur Daniel Bertola-Thévenon en votre qualité de Maire de Dompnac et Garant de l’Ordre Public, pour abus de pouvoir et harcèlement.

    Paule LADANT

  7. Avis à la population dit :

    Le prochain Conseil Municipal aura lieu mercredi 20 avril à 18h.
    Le Maire doit présenter un nouveau budget, puisque le précédent n’a pas été voté.
    Venez nombreux !
    Amitié à tous… à+

  8. info d'inportance dit :

    http://dompnacinfo.blogspot.com/ (copier-coller)

    Un blog ami,
    Toujours heureux de lire les info de notre petite commune.
    Ce blog-ci semble être au repos, espérons qu’il reprendra vie…….
    Merci à ce journaliste

  9. Gustin dit :

    Chemin n° 10 épilogue.

    J’ai oublié de vous informer d’un détail : Daniel Bertola-Thevenon a peint le sommet des piquets en orange fluo ! Que voulez-vous ! On est artiste ou on ne l’est pas ! Et puis, comme il est conscient, qu’il souffre de troubles passagers de la mémoire, il a délimité sa parcelle (oh ! pardon ! ses TERRES) avec la même jolie peinture orange fluo, « tartinée » sur des pierres, à intervalles réguliers… en partant du chemin… et en montant, entre les châtaigniers… à perte de vue… Ceci, sans doute, pour éviter d’empiéter sur la parcelle des voisines… Il a donc ainsi « marqué » son territoire… Les chiens le font aussi… Mais c’est plus discret, parce qu’ils ne pissent pas en orange fluo !
    😉 à +

  10. Gustin dit :

    Chemin n° 10 (3ème épisode)

    Pendant ce temps, l’astreinte (50 € par jour) continue de s’appliquer !
    Moi, je crois qu’en vérité, Daniel est un homme de cœur, qui veut venir en aide, financièrement, aux proprios de la Gineste… Et qui n’a trouvé que cette façon, pour faire accepter ses « largesses » !
    A moins qu’il ne soit tout simplement amoureux ! Va savoir !
    Je vous tiendrai « au courant », à chaque fois que je passerai par ce satané chemin. OK ! 😉
    En attendant, salut à tous ! et à +

  11. Gustin dit :

    Chemin n° 10 (re-suite)

    Mais alors ! Rien n’a été fait sur le chemin, derrière la Gineste ?
    MAIS SI !!!
    Là, Daniel Bertola-Thevenon est venu lui-même (avec les deux employés… au noir), et ils ont planté, sur le chemin, + ou – au pied du mur incriminé, de jolis piquets, sur lesquels ils ont fixé un grillage à poules (de 1,20 m.) de hauteur. Pour ceux qui se poseraient des questions, « c’est pour sécuriser le chemin, parce-que je vais faire monter des engins… » * sic… BIOF !!! 🙂

  12. Gustin dit :

    Chemin n° 10 (suite)

    Ces jours derniers, deux employés (au noir) de monsieur Bertola-Thevenon, sont venus discrètement sur le susdit chemin, et ont remonté (plutôt bien d’ailleurs) 3 à 4 m² de mur… Mais, comme il fallait bien que le sieur Bertola-Thevenon fasse quelque chose « d’original », la partie de mur qu’il a fait remettre en état n’est pas concernée, par le jugement… En effet, elle ne se trouve pas derrière La Gineste ! Mais derrière un petit morceau de terrain qui n’appartient pas à la Gineste !

  13. Gustin dit :

    Nouvelles du chemin n° 10.

    Le Chemin n° 10, sur lequel s’écroule un mur de soutènement appartenant à monsieur Daniel Bertola-Thevenon (Si quelqu’un l’ignore encore) passe derrière le Mas de la Gineste. Après un interminable procès, le sieur Bertola-Thevenon a été condamné, en juillet 2009 à remettre ce mur en état, dans un délais de 2 mois, et passé ce délai, sous astreinte de 50 € par jour. Comme il n’avait rien fait, il a dû payer une astreinte en janvier dernier !
    Certaines mauvaises langues affirmaient qu’il s’en foutait et qu’il ne ferait rien !
    Que nenni ! Les travaux ont commencé !

  14. Petit Jean dit :

    J’ai « beaucoup aimé » le commentaire de Monsieur le Maire de Dompnac, lorsque les Conseillers ont voté contre le budget 2011. Je cite : « Bon… Vous n’avez pas voté le budget… Ben… C’est pas mon problème !… »*
    Qu’est-ce qu’il lui faut ?!

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